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filenew.gif    Mai 2011 :   Programme des activités : Octobre 2011 - Juin 2012

filenew.gif   Mai 2011 : Le journal de l'association. n°9 Mai 2011 ( format pdf  2,6 Mo)

filenew.gif     Février 2011 : Diaporama Nouvel an chinois  

filenew.gif   1 juin 2010 : Voyage SHANGHAI-PEKIN

filenew.gif   18  Novembre 2009 : Video de la conférence du 18 novembre 2009 au lycée "en forêt" de MONTARGIS: « Les différences entre les systèmes éducatifs français et chinois » par le professeur DONG QIANG de l'université de PEKIN

           Qui est le professeur DONG QIANG..... 

 filenew.gif  Novembre 2009 :  
      Diaporama du voyage 2009 - Jean Claude BAUDOIN cliquez ici

       Diaporama du voyage 2009 - Gizèle MAZEL    cliquez ici

filenew.gif  15 Octobre 2009 : INTERVIEW    ( Radio de Chalette. 15 Octobre 2009)  : durée 60 minutes


taoisme.bmp    Le Taoisme et les montagnes sacrées par Olivier DUHAMEL

 
filenew.gif   Mars 2009 : Montargis à la pointe des relations Franco-Chinoises      cliquez ici


filenew.gif    Février 2009 : Article de l'éclaireur du Gâtinais ( Nouvel an 2009)    
 

filenew.gif   8 Décembre 2008 : Voyage d'étude consacré à la ville moderne Chinoise et à son devenir
 
  "Chantal Brets, membre du bureau de l'association nous a fait parvenir ces quelques lignes".
 
   Voici quelques découvertes et impressions que j'ai ramenées d'un voyage d'étude consacré à la ville moderne Chinoise et à son devenir. Il était organisé, début novembre, par la Fédération des Associations Franco-Chinoise, à l'invitation de l'Association pour l'Amitié de Pékin. Ces notes d'une candide dans la Chine d'aujourd'hui et de demain, je vous les livre en espérant vous faire partager l'envie de connaître la suite de l'histoire d'un pays qui n'a pas fini de nous surprendre. 
                                       Au pays de la performance et de la pollution
 
   D'abord Shanghai. Pour se mettre dans le bain, à la sortie de l'aéroport, on emprunte le Train à Grande Vitesse pour gagner le centre ville. Pas notre TGV, une autre technique, très performante mais aussi très coûteuse en ce qui concerne l'exploitation. Pour cette raison, la ligne ne sera peut-être pas poursuivie. Dans chaque wagon, un écran indique la vitesse. Je déclenche mon appareil photo lorsqu'il affiche 421km/h. Impressionnant autant qu'efficace ! Quelques minutes plus tard, nous sommes en ville.
 
    C'est la journée de la performance chiffrée. Nous restons dans les plus de 400 avec l'ascension (enfin... pas à pied) du « Décapsuleur ». Toute fraîche de l'année, c'est la dernière tour de la mégapole, 492 mètres, soit 24 mètres de plus que sa voisine, la Télévision Tower, 111 de plus que l'Empire State Building et nous éviterons de comparer avec la Tour Effeil. Elle abritera un centre financier et ne cède que 17 mètres à sa seule rivale sise à Taïwan. Nous atteignons son sommet (ou presque) grâce à un ascenseur psychédélique où une nuée de minuscules spots, clignotant à un rythme d'enfer, semble capable de nous propulser dans les étoiles. Mais c'est dans une élégante cage de verre aménagée en salon que nous parvenons. Hélas, la vue imprenable sur Shanghai ne sera pas pour nous. Les effets conjugués d'un temps pourri et de la pollution rendent ces surfaces vitrées parfaitement opaques. Pas davantage de chance, revenus sur la terre ferme, au moment de la photo. La découpe de son sommet qui vaut son surnom à la tour, s'évanouit dans la brume. La fatigue du voyage aidant, on se dit que c'est ça la Chine, performance et pollution.
 
                                           Demain, la première ville entièrement écolo
 
   Demain est un autre jour et il apporte sa réponse à nos critiques informulées de la veille. Nous embarquons dans le port de Shanghai pour l'île de Chongming, la troisième plus grande île de Chine où d'immenses étendues de marais sont consacrées en grande partie à la sauvegarde des oiseaux. Ce que nous allons y chercher n'existe encore qu'à l'état de projet et nous est présenté sous forme d'une maquette géante, celle de la première ville entièrement écologique dont la taille devrait représenter les trois quarts de la superficie de Manhattan. Elle accueillerait dans un premier temps 50 000 à 80 000 habitants. Elle a déjà un nom : Dongtan. N'y rouleront que des bus à pile à combustible, des scooters électriques et des vélos. Une ville dont les piétons disposeront de six fois plus d'espace qu'à Copenhague qui passe déjà pour très aérée. Une ville dont chaque immeuble (huit étages maximum) disposera de sa propre éolienne couplée à des panneaux solaires, dont le toit sera isolé par du gazon et des plantes vertes, une ville qui recyclera ses eaux usées et ses déchets... La liste de ces futures merveilles écologiques est longue. Le coût sera à la hauteur du défi. Déjà, les esprits critiques s'échauffent. Ne s'agit-il pas d'une simple vitrine, d'un Disneyland de l'écologie dans un pays dont le développement fulgurant alourdit les menaces qui pèsent sur la planète ? Non, c'est une nécessité, répond placidement le représentant du projet. La croissance démographique laisse prévoir que d'ici 2020, il faudra construire en Chine environ 400 villes nouvelles de la taille de ce projet. La progression des demandes en énergie et la pollution qui en découle exigent des réponses. Et même si le projet de la future Dongtan paraît pharaonique, c'est le coût de la recherche. Le coût d'un laboratoire grandeur nature pour les villes chinoises de demain. Une immense pont-tunnel est déjà en construction. Il reliera Dongtan à Shanghai en quarante cinq minutes.
 
    La ville écologique ne sera sans doute pas prête, comme prévu initialement, pour l'exposition Universelle qui s'ouvrira à Shanghai le 1er mai 2010. Mais elle en sera bel et bien le symbole. « Better city, better life », le slogan de la future expo place l'homme au centre des préoccupations chinoises. En nous faisant visiter le site de ce prochain événement chinois, le Commissaire de l'Exposition insiste sur ce qui semble être devenu le souci majeur dans le développement de la ville et de l'habitat. Ce souci affirmé d'une organisation urbaine respectueuse de l'humain, à son échelle, nous le rencontrons à nouveau à l'étape suivante, Canton, à l'occasion d'une réunion avec des urbanistes qui nous décrivent des projets de villes nouvelles en périphérie de la mégapole. La mégapole où nous venons justement d'admirer de récentes constructions gigantesques, d'un esthétisme époustouflant allié à des prouesses techniques. Contraste.
 
   Plus tard, à Pékin, non loin des réalisations ultra-modernes du site des J.O, des chargés des affaires culturelles de la ville nous exposeront la politique de conservation du patrimoine de la capitale, avec, pour exemple, le détail chiffré de la restauration de cinquante de ces quartiers anciens, les houtongs, et de leurs maisons aux cours carrées. Là encore s'exprime en filigrane ce que je ressens depuis le début de ces rencontres, une réponse en forme de reproche aux jugements trop rapides des Occidentaux. A moins, est-on tenté de leur répondre, que ce ne soient eux qui évoluent trop rapidement pour notre capacité de réaction critique. Autrement dit, lorsque nous pointons du doigt tel excès, telle lacune, ils ont déjà entrepris sa correction et s'étonnent que nous ne le sachions pas. Bien plus que moi qui n'en étais qu'à mon deuxième séjour en Chine, la majorité de mes compagnons de voyage mesurent la fulgurance de l'évolution dans ce pays qu'il fréquentent depuis trente ans.
 
                                        Les diaolous, prémices de l'architecture moderne chinoise ?
 
   Un hasard du calendrier, un dimanche où l'on ne peut rencontrer aucun des acteurs de la vie moderne chinoise à Canton, va nous amener à jeter un pont entre hier et aujourd'hui sur cette route qui mène vers la Chine moderne. Pour meubler cette journée, nous allons visiter les Diaolous de Kaiping qui attirent les touristes Chinois mais sont encore mal connus des étrangers. Ces extraordinaires édifices viennent tout juste d'être inscrits, au nombre d'une vingtaine, sur la liste du Patrimoine Mondial. On en recense en tout quelques 1800.
 
  Vous les trouvez à deux heures de route de Canton, aux environs de la ville de Kaiping, dispersés dans la campagne, tapis dans la végétation luxuriante d'un climat subtropical. Ils surgissent au détour d'un chemin et nous surprennent. Ce sont des tours fortifiées hautes de quatre ou cinq étages, percées de meurtrières et munies de solides barreaux à chaque ouverture. La plus ancienne date du 16e siècle mais les plus nombreuses ont été construites dans les années 1920-1930 par de riches émigrés Chinois. La région de Kaiping était l'un des foyers importants de l'émigration chinoise à la fin du 19e et au début du 20e siècle. En Amérique, les expatriés de cette région participent à la construction du chemin de fer, ouvrent des boutiques, des restaurants, se mêlent à la ruée vers l'or en Californie. Lorsque vingt ans plus tard, certains rentrent chez eux, fortune faite, l'insécurité règne dans le pays. C'est l'époque troublée dite des « Seigneurs de la Guerre ». Il s'avère indispensable de mettre à l'abri l'argent et les biens amassés à l'étranger. C'est la mission première des diaolous qu'ils font ériger. Mais ces tours peuvent aussi servir de refuge, en cas de danger, pour des familles entières, avec à chaque étage deux ou trois pièces à vivre assorties d'une cuisine et de lieux de toilette sommaires. Lorsque la tour appartient à une seule famille, les étages sont répartis entre les différentes épouses du maître ( la tradition a la vie dure). D'autres diaolous sont financées collectivement soit par un village entier, soit par plusieurs familles. Chacun dispose alors d'une petite pièce pour y entreposer ce qu'il a de plus précieux et se réfugier en cas de péril. D'autres encore sont de simples tours de guet érigées aux abords du village.
 
  Quelques unes de ces tours sont devenues aujourd'hui autant de petits musées. Parmi les biens précieux qu'elles ont abrités, on trouve avec émotion les premiers phonographes à pavillon, les premières machines à coudre, autant de témoins de la vie moderne occidentale ramenés et montrés avec fierté. Mais le plus étonnant pour la population restée sur place c'est le matériau de construction que ces pionniers de l'émigration ont importé : le béton armé qui sert à l'édification de leurs diaolous. Ces diaolous dont l'étrangeté résulte de la fusion des éléments architecturaux chinois et occidentaux. Dans la décoration se mêlent les motifs de bon augure chinois et les colonnades antiques ou les feuilles d'acanthe occidentales. Une étrange excitation me gagne en parcourant les étages de ma énième diaolou visitée. C'est que je réalise que c'est en partie ici qu'a commencé, pour le meilleur et pour le pire, la modernisation de l'architecture et de la vie chinoises grâce à ces villageois partis chercher fortune dans l'Occident capitaliste. Tandis que d'autres chinois, et non des moindres, s'exilaient en France, à Montargis très précisément, pour y étudier des modes de pensées politiques nouveaux qui allaient conduire, pour le meilleur et pour le pire, à la révolution chinoise. Mais ceci est une autre histoire que vous connaissez déjà, amis de l'Association.
 
filenew.gif    05 mai 2008

"Nous devons parler avec nos amis chinois"  Dr Olivier Duhamel

Le passage de la flamme olympique en France a fait l’objet de manifestations et de prises de positions parfois violentes et exacerbées et cela amène un certain nombre de réflexions :

Bien sûr la situation au Tibet, voire dans d’autres régions de Chine comme le Qinghai ou le Xinjiang n’est pas ce qu’elle pourrait ou devrait être !
Bien sûr la Chine n’est pas (encore ?) une démocratie au sens où nous l’entendons dans le monde occidental !
Pour autant avant de manier l’invective et de s’ériger en censeur et donneur de leçons, il conviendrait de savoir à qui l’on s’adresse si on veut avoir la moindre chance d’être pour le moins entendu sinon compris.
De fait certaines paroles et actions ont été ressenties non seulement par le pouvoir mais surtout par la grande majorité du peuple chinois comme une agression et loin de provoquer une prise de conscience sont de nature à provoquer un raidissement et un sentiment de rejet. La Chine est un immense pays de près de 18 fois la superficie de la France peuplé d’un milliard trois cents millions d’habitants, soit environ un quart de l’humanité et qui ne peut pas se mener comme un petit pays de soixante millions d’âmes.
Toute l’histoire de la Chine depuis les origines est faite de soubresauts politiques et économiques, avec leur cortège de millions de victimes, depuis l’époque des « Royaumes Combattants » dans l’Antiquité à celle des « Seigneurs de la Guerre » au début du XXème siècle. Les périodes de stabilité et  de paix relative n’ont été obtenues que par un pouvoir central fort comme celui des grandes Dynasties chinoises entrecoupées de phases de troubles dès que le pouvoir du Centre s’affaiblissait. Cela explique l’obsession de « l’Empire du Milieu » comme se nomment eux-mêmes les chinois à contrôler les marches d’où partaient souvent les révoltes et tentatives de sécession. Le Tibet ainsi que d’autres régions comme la Mongolie intérieure, le pays Ouighours,  la Mandchourie etc. font partie de l’orbite chinoise depuis des siècles.
Ceux qui ont assisté à l’évolution de la Chine depuis trente ans peuvent témoigner qu’il s’agit d’un exemple unique dans l’histoire de l’humanité d’une évolution économique et sociale d’une telle rapidité et d’une telle importance. Certes, cela ne va pas sans difficultés de toutes sortes mais il faut les comparer aux événements de l’Histoire récente de ce pays tels la terrible famine des années cinquante et la Révolution Culturelle des années soixante dix qui ont fait des dizaines de millions de morts. La trajectoire de ce pays de haute Culture et de potentiel immense est loin d’être finie. Il leur reste à continuer à inventer toute une démocratie à la chinoise. Dans cette perspective nous avons un rôle à jouer en gardant avant tout le dialogue. Le boycott et les mises en demeure sont inutiles et prétentieux. Nous devons continuer à parler avec nos amis chinois pour leur dire que le Dalaî Lama, loin d’être un dangereux terroriste, est un homme de paix qui prône avant tout l’Amour et la Compassion.
C’est pourquoi le séjour de près de trois semaines que font actuellement en Chine une trentaine de jeunes lycéens du Lycée en Forêt de Montargis, accompagnés de leur Proviseur Monsieur Jacques THIRIAT et de leur Professeur de Chinois Madame Peiwen WANG, par ailleurs Présidente de l’Association Amitié Chine Montargis, nous semble essentiel.
Car ne nous y trompons pas, c’est de la jeunesse chinoise actuelle que viendra le changement en profondeur de la société chinoise. Les jeunes lycéens chinois qui reçoivent chez eux, dans leur famille les jeunes français et qui viendront ensuite en France, à Montargis, accueillis en retour dans leur famille par leurs jeunes correspondants, font partie de l’élite de la jeunesse chinoise ; le Lycée d’accueil à Hangzhou est un des sept meilleurs de Chine. Ce sont eux qui deviendront les leaders de la Chine de demain et comme leurs grands anciens dans les années 1920, gageons qu’ils n’oublieront pas et qu’ils continueront les échanges et discussions avec leurs jeunes amis français. Certains de nos jeunes lycéens en sont à leur troisième séjour en Chine et ils savent qu’ils ont à faire à des correspondants très amicaux, grandis dans un bain  Culturel très riche et au sentiment national et collectif très développé comme ils ont pu le constater lors de la cérémonie du monter des couleurs dans leurs établissements d’enseignement. Ils savent aussi qu’avoir une attitude hautaine et prétendre imposer ses vues même si elles paraissent justes n’est qu’orgueil et illusion et qu’ici comme ailleurs l’enfer peut être pavé de bonnes intentions.
 
Docteur Olivier DUHAMEL
Vice Président de l’Association Amitié Chine Montargis.

 

filenew.gif   22 mars 2008

Bonjour à tous,
 
Nous vous transmettons l’information concernant un livre sur le Tibet :
 
                        « TIBET AU CŒUR DU LOSAR »
 
Ce livre a été réalisé par Caroline Barraud conjointement avec notre amie Diki qui fut notre guide lors de notre voyage au Tibet.
Il s’agit d’un ouvrage de 256 pages avec près de 250 photos. Son prix est de 39, 95 € plus 6 € de frais de transport.
La moitié des bénéfices de la vente de ce livre sera reversée à une petite école au sud de Lhassa.
Une commande groupée est possible.
Il serait sympathique que l’association soutienne par ce moyen des enfants du Tibet comme nous le faisons déjà avec la jeune fille ouighour du Xinjiang que nous aidons pour ses études et qui nous donne régulièrement de ses nouvelles.
Diki m'a envoyé  un mail ce matin. L'école va reprendre .Elle s'occupe de ses fleurs, de son jardin, de sa famille. Beaucoup de circulation dans la capitale, aucun touriste ce mois ci donc elle perd son groupe de 15 personnes de fin mars (bien malheureusement plus de groupe tant que le pays reste fermé). Elle nous dit de ne pas s'inquiéter, sa famille va bien. Si l'on partage notre action en semant de nombreuses petites graines c'est déjà un premier pas.
 
  

   filenew.gif    DONG QIANG

Il est professeur de civilisation comparée Chine – France à l’Université BEIDA de Beijing une des toutes premières universités chinoises.
 
Professeur, conférencier, auteur, éditeur, artiste et traducteur, il est l’un des intellectuels francophones chinois les plus actifs…
 
Il est bien connu du grand public français par la magnifique présentation de la Chine qu’il a effectuée lors de l’émission exceptionnelle « Des racines et des ailes » réalisée au cœur même de la Cité Interdite de Pékin.
 
Plus sur DONG Qiang…….
 
Le 14 octobre, Hervé Ladsous, Ambassadeur de France en Chine, a remis l’insigne de Chevalier dans l’ordre des Palmes académiques à Monsieur Dong Qiang.
 
Dès 1995, il participe à la création des éditions Bleu de Chine en France, spécialisées dans la traduction d’auteurs chinois contemporains. Traducteur de plus de 25 livres, dont ceux du récent prix Nobel de littérature J.M. Le Clézio, il œuvre dans les domaines de la philosophie, de la littérature et des arts, et ceci dans les sens franco-chinois et sino-français, ce qui est très rare dans cette profession.
 
Il se consacre depuis plus de 20 ans à l’enseignement de la langue et de la culture française. En tant que professeur, il a initié de nouveaux cours au Département de français de l’Université de Pékin, sur la civilisation française et les traductions pratiques, ainsi que des séminaires sur la pensée française contemporaine.
Il intervient régulièrement dans les émissions de la chaîne francophone de CCTV, lors de débats avec d’éminents diplomates, artistes et sinologues français.

Au plus fort de la crise des relations franco-chinoises de ce printemps il n’a pas hésité à réaffirmer publiquement son amour de la France. Son implication multiforme dans les échanges culturels franco-chinois a fait de lui, un véritable « passeur » de cultures

 

 

 

 
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